
On pensait la faim gouvernée d’abord par les besoins du corps. Une récente étude parue dans Nature montre qu’elle peut aussi être modulée, de manière indépendante, par l’activité mentale. Chez la mouche Drosophila melanogaster, des chercheurs [2] révèlent qu’un apprentissage aversif, sans aucun lien